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Journée mondiale contre l’homophobie : L’homosexualité reste un crime dans la plupart des pays africains…

Journée mondiale contre l’homophobie : L’homosexualité reste un crime dans la plupart des pays africains…

Ce mardi 17 mai 2022 est la journée internationale de lutte contre l’homophobie. Instituée depuis 2004 pour attirer l’attention sur la violence et la discrimination subies par les personnes lesbiennes et gays entre autres, ces derniers sont encore largement marginalisés en Afrique…

Être gays, lesbiennes, transgenres, ou intersexuées demeure dangereux en Afrique, où la pratique reste interdite dans la plupart des pays. 

D’ailleurs, ce 17 mai 2022, journée internationale de lutte contre l’homophobie, c’est plutôt une chasse aux sorcières qui y est parfois lancée. Pour les africains, c’est un acte contre nature, qui ne doit pas prospérer.

Une hostilité héritée des cultures pour les uns, et de la religion pour les autres. 

En Afrique du Nord et dans les pays musulmans par exemple, l’islam a tranché depuis longtemps.

“L’islam prévoie la sanction suprême – la lapidation à mort – pour toute personne pratiquant l’homosexualité” indique l’imam ivoirien Sékou Sylla.

C’est ainsi que des pays comme la Mauritanie, le Soudan, le Nigéria, la Somalie, homosexualité rime avec peine de mort.

La sanction est plus “assouplie”, quoique sévèrement punie, au Maghreb (Maroc, Algérie, Egypte…). Là bas, la communauté LGBT est passible d’une peine allant de 11 à 25 ans de prison.  

LégalISEE dans 16 pays sur 52…

Concernant la Tanzanie, l’Ouganda ou la Sierra Léone, c’est une peine à perpétuité qui leur est réservé. En Angola, ils sont condamnés à des travaux forcés. 

De façon générale seuls 16 pays africains ont légalisé l’homosexualité. On peut citer notamment le Gabon, le Niger, le Bénin, ou encore l’Afrique du Sud. La nation arc-en-ciel est même le premier pays a autoriser un mariage entre personnes de même sexe, en 2006. 

Cependant, il faut compter avec les stéréotypes qui existent au sein des populations. Car quoique légalisé par ces états, “Les actes de violence homophobe sont pourtant fréquents où l’on rapporte des cas de “viol délibérés sur des lesbiennes et des gaies pour les guérir de leur orientation sexuelle inappropriée” indiquait Bheki Cele, le ministre de la Police sud-africaine lors d’un rapport sur la criminalité dans le pays en septembre 2018.

Guy Sandy

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WIHIA NEWS

Guy-Romain Sandy is a Journalist and blogger. He has been a press editor for WIHIA NEWS, a subsidiary of MEMA GROUP (WIHIA News, CAD Agency, CAD Aid&CAD Publishing) since 2020 Website: www.wihianews.com www.mema-group.com Email: gsandy@wihianews.com contact@wihianews.com

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