Select Page

MALI : INTERPOL AUX TROUSSES DE KARIM KEïTA, LE FILS AÎNÉ DE L’ANCIEN PRÉSIDENT IBK.

MALI : INTERPOL AUX TROUSSES DE KARIM KEïTA, LE FILS AÎNÉ DE L’ANCIEN PRÉSIDENT IBK.

MALI : INTERPOL AUX TROUSSES DE KARIM KEÏTA, LE FILS AÎNÉ DE L’ANCIEN PRÉSIDENT IBK.

Un mandat d’arrêt international a été émis ce lundi 05 juillet 2021 par Interpol contre Karim Keïta, le fils aîné de l’ex-président Ibrahim Boubacar Keïta.

Karim Keïta, ancien député malien et fils aîné de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta, est désormais recherché par Interpol. En effet, ce lundi 05 juillet 2021, l’Organisation internationale de police criminelle a émis une “notice rouge” à son encontre, ceci à la demande d’un juge d’instruction du tribunal de grande instance de la commune IV de Bamako. Karim Keïta est ainsi recherché dans le cadre d’une enquête sur la disparition du journaliste d’investigation Birama Touré, introuvable depuis le 29 janvier 2016. Ce dernier avait notamment approché le fils du président déchu, à propos d’un dossier jugé “compromettant” pour Karim.

Enlevé 

Ses proches, parmi lesquels Adama Dramé, le directeur de publication du Sphinx – l’hebdomadaire qui l’employait -, il a simplement été enlevé, torturé puis tué. Cette version a toutefois toujours été démentie par Karim Keïta, qui avait même porté plainte en 2019 contre ce dernier pour diffamation. Une plainte qui n’avait pas prospéré. La saisine d’Interpol ce lundi laisse penser que la justice malienne est en possession de nouveaux éléments, suffisamment graves pour justifier ce mandat d’arrêt international.   

Pour mémoire, Karim Keïta était, du temps du règne de son père, considéré comme l’incarnation de la corruption.  deux fois élu député – en 2013 et en 2020 -, il avait dû démissionner du poste de président de la Commission de la Défense l’Assemblée Nationale en juillet 2020, en pleine crise de contestation contre le régime d’IBK.  D’ailleurs, cette crise s’était achevée par un putsch militaire. Sous les pressions internationales, les putschistes s’étaient alors donné 18 mois pour organiser les élections et remettre le pouvoir aux civils. Mais la composition d’un gouvernement de transition par Bah N’daw, président de a transition, ne satisfera pas les militaires. C’est ainsi que le colonel Assimi Goita fera arrêter ce dernier, ainsi que son premier ministre. Il sera par la suite proclamé à son tour président de la transition par la cour constitutionnelle…

Guy Sandy

gsandy@wihianews.com 

About The Author

Guy Sandy

Guy-Romain Sandy is a Journalist and blogger. He has been a press editor for WIHIA NEWS, a subsidiary of MEMA GROUP (WIHIA News, CAD Agency, CAD Aid&CAD Publishing) since 2020 Website: www.wihianews.com www.mema-group.com Email: gsandy@wihianews.com contact@wihianews.com

Leave a reply

Find us on Facebook

Facebook Pagelike Widget

Our Partner

Register To Comment

Share This