Select Page

AFRIQUE DU SUD : L’EX-PRÉSIDENT JACOB ZUMA RISQUE DEUX ANS DE PRISONS POUR REFUS DE TÉMOIGNER.

AFRIQUE DU SUD : L’EX-PRÉSIDENT JACOB ZUMA RISQUE DEUX ANS DE PRISONS POUR REFUS DE TÉMOIGNER.

AFRIQUE DU SUD : L’EX-PRÉSIDENT JACOB ZUMA RISQUE DEUX ANS DE PRISONS POUR REFUS DE TÉMOIGNER.

L’étau se resserre autour de Jacob Zuma, qui encourt jusqu’à deux ans de prisons pour son refus de témoigner devant les juridictions sud africaines.

Ce lundi 22 février 2021, la commission d’enquête sur les soupçons de corruption généralisée pendant la présidence de Jacob Zuma, a saisi la cour constitutionnelle, la plus haute juridiction du pays. Elle réclame par cette saisine, une peine de prison de deux ans contre l’ex-président, pour son refus de témoigner.

En effet, depuis la création de la commission en 2018, Jacob Zuma n’a témoigné qu’une seule fois devant la commission, en juillet 2019. Mis en cause par une quarantaine de témoignages, il multiplie dès lors les manœuvres pour éviter de s’expliquer, arguant tantôt son droit au silence, récusant tantôt le juge Raymond Zondo. Des stratagèmes utilisés pour multiplier ainsi les recours.

Un recours urgent

C’est ainsi qu’ayant snobé de nombreuses fois les convocations de la commission, celle-ci a finalement déposé un recours urgent auprès de la cour constitutionnelle pour que l’ancien chef de l’Etat (2009-2018) soit puni d’avoir “intentionnellement et illégalement” refusé de faire avancer l’enquête. Ce recours est d’autant plus périlleux que ladite cour avait déjà rendue une décision en janvier 2021, l’obligeant à comparaître et le privant du droit à garder le silence.

C’est donc une véritable descente aux enfers pour Jacob Zuma, 78 ans, et dont de nombreux scandales avaient poussé à la démission, en 2018. Cyril Ramaphosa, qui l’avait remplacé, avait fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Ce lundi, il a d’ailleurs mis en garde son prédécesseur contre les possibles conséquences de ses actes.

Un avertissement sérieux, car si les conclusions de la commission ne pouvaient pas directement déboucher sur des inculpations, la juridiction suprême, en cas “d’outrage à la justice”,  pourra trancher et le cas échéant, envoyer derrière des barreaux Jacob Zuma. 

Guy Sandy

gsandy@wihianews.com

About The Author

Guy Sandy

Guy-Romain Sandy is a Journalist and blogger. He has been a press editor for WIHIA NEWS, a subsidiary of MEMA GROUP (WIHIA News, CAD Agency, CAD Aid&CAD Publishing) since 2020 Website: www.wihianews.com www.mema-group.com Email: gsandy@wihianews.com contact@wihianews.com

Leave a reply

Find us on Facebook

Facebook Pagelike Widget

Our Partner

Register To Comment

Share This